Tous les musiciens de Jazz sont amenés à un moment à un autre à se confronter aux modes. Qu’on soit compositeur, improvisateur, accompagnateur… C’est un moment crucial de l’apprentissage de l’Harmonie. Travailler ses modes ouvre la porte vers des possibilités de jeu extraordinaires, et presque tous les grands jazzmen l’ont fait à un moment donné de leur apprentissage.

Mais, quand j’ai cherché moi-même des informations sur le sujet, j’ai été frappé par la quantité de contenus proposés et le manque de clarté général sur la question. Tel article sur tel site est trop vague, telle vidéo Youtube explique à peine ce à quoi sert un mode, et presque tous les supports manquent la base, ce qui constitue de mon point de vue l’essence du mode, et la manière dont cela devrait être abordé en premier lieu. 

Dans cet article, je tiens à vous présenter la BONNE approche de ce pilier de l’harmonie Jazz, et ça commence par cette simple question :

Qu’est-ce qu’un Mode ?

La définition que je trouve quand je tape cette question sur Google est que le mode est une échelle d’intervalles, définie à partir d’une tonique. C’est pas mal, mais le mot “échelle” me dérange. Il envoie directement l’image de quelque chose de linéaire, et donc d’une gamme.
Et c’est là où est le problème, un mode, à la base ce n’est pas vraiment une gamme.

Eh oui, un mode, c’est ça :

C’est aussi ça :

Et enfin, oui, c’est également ça :

Je vous propose une autre définition, à mon sens plus complète : 

Un mode c’est un ensemble de notes définies intervalliquement par rapport à une tonique.
Chaque mode a une couleur particulière, et les notes qui le composent peuvent être organisées pour former des lignes mélodiques (des phrases qui constituent un solo ou un thème) ou combinées pour former des accords.

Cette définition met l’accent sur ce qui devrait être le plus important car directement lié à la musique, la couleur du mode.

Ce que j’appelle couleur du mode, c’est une sensation auditive propre à chacun qui fait qu’on trouve un son plutôt tendu, ou joyeux, ou qui nous évoque l’automne, etc…Tout le monde peut distinguer la différence entre les couleurs rouge et orange (l’une est un peu plus claire, un peu moins sombre que l’autre…), et les musiciens avec une oreille bien entraînée peuvent distinguer de la même manière un mode Phrygien d’un mode Locrien.

En musique modale, ce paramètre est le plus important, car c’est sur les contrastes entre les différents modes qui se succèdent qu’il faut jouer.
C’est donc vers l’apprentissage et la reconnaissance de cette couleur spécifique qu’on doit se concentrer lorsqu’on travaille les modes.

Reprenons la définition ci-dessus, voici un schéma pour vous aider à mieux la visualiser : 

Ce schéma met en valeur qu’un mode donne des lignes mélodiques et des accords, suivant qu’on organise les notes les unes sur les autres ou bien les unes après les autres. Donc, on peut en tirer directement la conclusion que pour savoir jouer un mode, il faut trouver des accords/phrases qui définissent la couleur de ce mode.

Et où trouve-t-on ces phrases ou ces accords?

Réponse : Dans les disques! 
Transcrire des solos ou des accompagnements sert à amasser du vocabulaire afin de parler couramment le langage Jazz, et les modes définissent les notes qui constituent les phrases/accords qu’on relève.
Donc si vous n’aviez pas encore pris l’habitude de repiquer des solos, je vous encourage vivement à le faire, c’est justement comme ça que j’ai trouvé des jolies phrases à jouer pour bien faire entendre différentes couleurs.

À quoi servent les modes?

On a vu dans la partie précédente qu’on tirait directement des modes les notes des lignes mélodiques et des accords. Ce qui veut dire que derrière une grille, une phrase dans un solo, un accord joué par un pianiste, se cachent en fait des modes :

Si on est trompettiste, qu’on rencontre un accord -7b5 dans une grille et qu’on doit improviser dessus, il est très utile de savoir de quel mode vient cet accord, afin de savoir quelles notes jouer dessus.
Il est encore plus utile de savoir que Miles Davis a joué un jour telle phrase dessus qui sonnait terrible, et qu’on peut s’en inspirer pour faire quelque chose de super à notre tour.

Connaître les notes qui composent les modes permet de mieux improviser/accompagner sur les morceaux qu’on doit jouer. C’est donc pour moi une des premières choses à travailler lorsqu’on s’intéresse à la théorie du Jazz. 

J’anticipe votre question suivante : “De quels modes a-t-on besoin exactement?

Le bon point de départ, c’est : 

Les modes de la gamme majeure

La gamme majeure est la base de la musique tonale, c’est à partir d’elle qu’on peut tirer les 7 modes à connaître absolument quand on veut faire du Jazz.
Cette gamme est un mode à part entière, qu’on appelle ionien. Voici son échelle d’intervalles :

  • La tonique
  • Une seconde majeure (par rapport à la tonique)
  • Une tierce majeure (par rapport à la tonique)
  • Une quarte juste (par rapport… vous avez compris)
  • Une quinte juste
  • Une sixte majeure
  • Une septième majeure

On peut assigner une note à la tonique, Do par exemple. Les 7 notes déduites intervalliquement par rapport à Do formeront la gamme de Do majeur ou Do Ionien.

Oups ! L’intervalle qui sépare les notes Do et Ré est bien entendu une seconde Majeure

On peut se représenter ce mode facilement à l’aide d’un clavier de piano, c’est toutes les touches blanches :

Si on garde la même échelle d’intervalles, mais qu’on choisit que notre tonique est Mi bémol, les six autres notes qu’on obtient à l’aide de notre échelle donnent le mode de Mi bémol ionien.

On peut facilement obtenir 6 autres modes à partir de la gamme majeure. La manip exige qu’on choisisse une tonique, restons donc en Do majeur.

À partir de la tonique, on obtient nos 6 autres notes du mode grâce à notre échelle d’intervalles : Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si. On va garder ces 7 notes et construire 6 nouvelles gammes en considérant que Ré, Mi, etc… vont être nos nouvelles toniques. On appellera la gamme construite à partir de Ré le mode de Ré, avec Mi le mode de Mi, etc…

Comme on a gardé les mêmes notes que le mode de do ionien, notre mode de ré par exemple n’a pas la même échelle d’intervalles. Ça nous donne 6 autres modes, qu’on utilise très souvent en Jazz : 

  • Le Mode de Ré : Dorien
  • Le Mode de Mi : Phrygien 
  • Le Mode de Fa : Lydien
  • Le Mode de Sol : Mixolydien
  • Le Mode de La : Aeolien
  • Le Mode de Si : Locrien

Les voilà sous forme de gammes :

Je tiens à garder cet article concis, c’est pourquoi je ne vous présente que la version en forme de gammes de ces modes. Si vous voulez aller plus loin, j’ai écrit un E-Book gratuit : Les Fiches d’Identité des Modes.

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Voilà pour les modes de la gamme majeure, ça nous en fait déjà 7, avec autant de couleurs aussi différentes les unes que les autres.Une autre gamme nous donne 7 modes très intéressants qu’on utilise très souvent en jazz, la gamme mineure mélodique.

Les modes de la gamme mineure mélodique

Si vous avez fait du solfège, vous devez savoir qu’il existe 3 gammes mineures, plus ou moins altérées par rapport à la gamme majeure. 

La première, c’est la gamme mineure mélodique (“ascendante” en musique savante), qui a une altération par rapport à la gamme majeure, la tierce, qui est minorisée. 
La seconde, c’est la gamme mineure harmonique, qui a deux altérations, la tierce et la sixte sont minorisées.
La troisième, c’est la gamme mineure naturelle, ou le mode Aeolien, qui a trois altérations par rapport à la gamme majeure, la tierce, la sixte, et la septième sont minorisées.

En jazz, on se sert bien sur du mode Aeolien, mais on ne peut pas déterminer de modes à partir car cela nous redonnerait les modes de la gamme majeure, pas très intéressant donc.
La gamme mineure harmonique sert surtout à expliquer l’harmonie et les cadences mineures (plus là-dessus dans un prochain article), ses modes ne sont pas beaucoup utilisés, ou bien dans un contexte avancé. 
C’est donc vers la gamme mineure mélodique que les musiciens de Jazz des années 50-60 se sont tournés pour donner un peu de piquant à l’harmonie.

Le premier mode de la gamme mineure mélodique est le mode Mineur-majeur. C’est pour ça qu’on appelle communément la gamme mineure mélodique gamme mineure majeure (les anglophones sont fans de cette appellation).
Si vous avez bien suivi, vous devez déjà connaître son échelle d’intervalles : 

  • La tonique
  • Une seconde majeure (par rapport à la tonique)
  • Une tierce mineure 
  • Une quarte juste
  • Une quinte juste
  • Une sixte majeure
  • Une septième majeure

La tierce mineure est la seule différence entre l’échelle de la gamme majeure et celle de la gamme mineure.

Déterminons ses autres modes : On prend Do comme tonique, ce qui nous donne les notes : Ré, Mi bémol, Fa, Sol, La, Si.
On obtient donc 6 autres modes :

  • Le Mode de Ré : Phrygien bécarre 6  
  • Le Mode de Mi (bémol) : Lydien Augmenté
  • Le Mode de Fa : Lydien Dominant
  • Le Mode de Sol : Mixolydien bémol 6
  • Le Mode de La : Locrien bécarre 2
  • Le Mode de Si : Super Locrien/Altéré

Ces modes ont des noms qui peuvent faire peur au premier abord, mais c’est moins complexe qu’il n’y paraît. Je clarifie la notation dans mon E-book Les Fiches d’Identité des Modes, en plus comme je vous disais plus haut de donner les échelles d’intervalles, les accords…

Les voici sous forme de gammes : 

Avec ceux de la gamme majeure, ça nous fait 14 modes, dont vous pouvez dès maintenant explorer les couleurs en vous mettant au piano, en maintenant la tonique avec la pédale de sustain et en assemblant les notes comme bon vous semble. C’est un bon point de départ de l’apprentissage de ces modes, et en plus, c’est plutôt fun!

Conclusion

J’espère que vous avez aimé mon approche sur les modes et avez trouvé cet article clair et utile, faites le moi savoir en commentaire.
Si cet article vous a donné envie de vous intéresser aux modes, téléchargez mon E-Book gratuit Les Fiches d’Identité des Modes et vous aurez toutes les clés en main pour commencer à vous les approprier.

Si vous souhaitez soutenir mon initiative de rendre la théorie du jazz plus claire et abordable, partagez cet article à d’autres jazzmen en cliquant sur les petits boutons de réseaux sociaux en bas de l’article. Ça m’est d’une aide considérable !

Merci de votre lecture, et à bientôt sur Jazzcomposer.fr!

Catégories : ArticlesTheorie

10 commentaires

Cyril · 20 avril 2020 à 10:15

Merci pour ces explications et d’avoir pris de ton temps pour cet article bien réalisé, clair et vulgarisant dans le bon sens du terme.
Je vais m’y mettre aux modes et j’essaie de rassembler ça et là des bribes pour connecter tout cela.
J’en suis à me demander comment tout s’imbrique en fait et comment utiliser ces modes pour qu’ils s’imbriquent et que je puisse moduler comme bon me semble et savoir quoi utiliser dans mes compos !!
J’ai toujours été bercé dans le Jazz mais indirectement en fait, via ma culture musicale et mes goûts : Soul/Funk/Hip Hop/Blues/Reggae…
La “root” de tout cela vient du Jazz mais sans que je sache exactement m’en rendre totalement compte et pouvoir y mettre des termes..
Je suis pianiste (pas débutant mais pas bien loin non plus, surtout après 3 ans d’arrêt forcé) et beat maker donc..
Je vais repiquer des œuvres et me pencher sur les modes.
Merci pour tout.

    Louis · 20 avril 2020 à 17:30

    Merci pour ton retour Cyril, si tu veux des pistes pour utiliser les modes dans des compositions ou pour improviser, va voir du côté des albums de jazz modaux du début des années 60 comme Kind of Blue de Miles Davis, ou Empyrean Isles et Maiden Voyage d’Herbie Hancock… Beaucoup de choses qu’on écoute maintenant ont leurs racines dans cette période, et il y a de la matière à repiquer autant au niveau composition qu’au niveau langage pour improviser. Bon courage !

Cyril · 20 avril 2020 à 21:59

Oui, je connais ces albums mais pourtant je n’en suis pas encore à pouvoir repiquer, comprendre et m’en servir… J’en suis à essayer de comprendre mais il me manque des connexions dont je suis même incapable d’expliquer avec des mots à ce stade… En espérant comprendre à terme parce que ça peut vite devenir frustrant de rester dans l’ignorance… Merci.

robert-thomasson · 16 septembre 2020 à 20:34

bonjour,
et merci pour cette article qui est intéressant mais je dois dire ne m’éclaire pas sur un point cruciale: quel est l’intérêt de jouer en pensant aux modes plutôt qu’aux gammes?
si par exemple j’ai un II-V-I en do majeure : Ré | Sol | do, quel intérêt ais-je à me dire que je suis en dorien puis en mixolydien puis en ionien quand je pourrais juste me dire que je suis en do majeure? dans les deux cas je joue les même notes non?
bref je viens du classique, je commence le jazz et tout ça est encore bien abstrait.
merci.

    Louis · 17 septembre 2020 à 14:20

    Bonjour Robert, merci pour ta question très intéressante. Elle peut être résumée comme ceci : “Doit-on jouer une cadence de manière horizontale ou verticale ?” Horizontale : en se basant sur une seule gamme, donc dans un ii V I en Do Majeur, jouer Do majeur tout du long. Verticale : Jouer en se basant sur les accords de la cadence (et donc par extension, leurs différents modes). En fait, ces deux manières de “penser l’harmonie” sont correctes, les grands jazzmen les utilisent toutes les deux, mais elles ne produisent pas du tout les mêmes résultats !

    Quand on improvise de manière horizontale, donc en se basant sur la tonalité globale d’une cadence, nous allégeons le matériel harmonique à notre disposition. Cela a pour effet de nous simplifier la tâche, et de jouer plus facilement des mélodies simples et belles.
    Mais en contrepartie, il faut faire très attention à ce que les notes que tu joues collent avec les accords qui défilent : Dans l’exemple du ii V I en Do majeur -> D-7 G7 Cmaj7, si tu tiens un do sur ton G7, c’est correct sur le papier car c’est dans la gamme de Do majeur, mais ce ne sera pas très heureux car ça clashe avec les notes du G7, notamment sa tierce le Si. Faussement simple donc !

    À l’inverse, quand on improvise de manière verticale donc en se basant sur les accords de la cadence et leurs différents modes, on augmente le matériel harmonique à disposition. Cela a pour effet de créer plus de tension harmonique, et c’est plus difficile à gérer car il faut tricoter entre les notes cibles des accords (3ce, 7e, ou plus globalement les notes de la tétrade de base de tes accords). Par contre, c’est privilégié par les boppers et leurs phrases sophistiquées.

    Bien sûr, dans le cas d’une cadence ii V I en Do Majeur, on peut se questionner sur l’intérêt de la pensée verticale, car Ré dorien et Sol Mixolydien contiennent les notes de Do majeur. Mais c’est oublier que les gammes, arpèges ou licks que tu tires de ces modes n’ont pas pour notes cibles les mêmes notes que ce que tu peux tirer de Do majeur ! Pour Ré dorien, les notes accentuées seront Ré, Fa, La, et Do. Pour Sol Mixolydien : Sol, Si, Ré, et Fa. Ces notes ne sont pas juste des notes anodines de la gamme de Do Majeur, Fa et Si sont des sensibles qui, invoquées sur une cadence en Do Majeur créent énormément de tension et demandent à se résoudre sur Mi et Do…

    De plus, quand tu jettes un oeil à ta grille et que tu vois G7, ton esprit te dit sans doute : mixolydien. Mais ce n’est pas totalement vrai ! L’accord G7 peut-être tiré des modes mixolydien, lydien b7, mixolydien b13, Mixolydien b9 ou Mixolydien b9 b13… Autant de couleurs que tu peux CHOISIR de jouer sur ton accord. C’est la grande force du jeu vertical.

    J’espère avoir éclairé ta lanterne, en tout cas, je te souhaite bien du plaisir dans ta pratique !
    Si tu as d’autres questions, n’hésite pas (tu peux même m’envoyer un mail à louis@jazzcomposer.fr). Je t’invite à lire mes autres articles sur l’harmonie (une nouvelle approche de l’harmonie tonale, tonalité mineure : démêlons ce véritable sac de nœuds et Comment Clifford Brown et Bill Evans domptent le Ve degré de la tona mineure)

robert-thomasson · 17 septembre 2020 à 19:35

en fait chaque accord sous-tend un mode? mon erreur était de vouloir séparer les deux notions je pense.
merci pour ce petit pavé instructif!

    Louis · 19 septembre 2020 à 10:38

    Si on veut résumer mon article plus haut, on peut dire que “les modes sont des réservoirs de notes que tu organises comme tu l’entends, en phrases, licks, gammes, arpèges, accords, etc…”. Par exemple, le mode de sol mixolydien peut te donner la gamme “sol la si do ré mi fa sol”, mais aussi la gamme “sol la si ré mi sol” (penta de sol). De la même manière, tu peux en tirer un accord 7 “Sol si ré fa”, mais aussi un accord 13 “sol si ré fa la mi”, ou même un accord 13sus4 “sol do ré fa la mi”…

    Tu peux donc très bien faire le chemin inverse : Partir de quelques notes et te demander à quels modes elles peuvent bien appartenir. Si tu as G7 sur ta grille, cela veut seulement dire “Sol Si Ré Fa”, 4 notes. Tu peux donc légitimement te poser les questions “De quel mode est usuellement tiré cet accord ? Ces 4 notes sont-elles aussi contenues dans d’autres modes ?” et faire ainsi apparaître des couleurs qui sortent de l’ordinaire. Et, pour revenir à ta question précédente, seule une pensée verticale de l’harmonie te permet de faire ce genre de manipulations.

    Ravi d’avoir pu t’aider !

Mathieu · 3 juin 2021 à 08:35

Bonjour Louis,
Juste pour vous dire que vos explications sont limpides…après une douzaine d’années de classique (sans chercher à comprendre réellement la théorie), je me suis mis au jazz (très récemment). Et pour l’instant, je passe plus de temps à analyser qu’à jouer…merci encore pour cette richesse de pédagogie.
Petit commentaire : il me semble que votre schéma en bleu devrait mentionner un seconde majeure.
Mathieu

    Louis · 3 juin 2021 à 15:56

    Bonjour Mathieu,
    Merci pour votre commentaire qui me fait plaisir, ravi que mes articles puissent vous être utile !
    En effet, j’ai par étourderie écrit seconde “mineure” au lieu de “majeure”, bien vu, je vais réctifier cela. À bientôt !

    HOUNTONDJI · 4 juin 2021 à 14:44

    Vraiment je suis très content des explications faites.

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